Historique du diocèse

Historique du diocèse de Saint-Jean-Longueuil

Le 1er mai 1854, lors d'une réunion tenue au presbytère de Saint-Joseph de Chambly , les 16 prêtres présents adressent une requête à leur évêque. Ils prient Mgr Ignace Bourget d'intervenir auprès du pape Pie IX, afin qu'il érige un nouveau diocèse sur le territoire du Bas-Canada, s'étendant entre le fleuve Saint-Laurent et la rivière Richelieu jusqu'aux États-Unis. Aucune suite n'est donnée au projet.

Près de 80 ans plus tard, le 9 juin 1933, un décret signé par Pie XI établit le diocèse de Saint-Jean-de-Québec. Le premier évêque, Mgr Anastase Forget, est nommé le 12 mai de l'année suivante; son ordination épiscopale a lieu en la fête des apôtres Pierre et Paul, le 29 juin. L'église de la paroisse Saint-Jean-l'Évangéliste devient cathédrale du nouveau diocèse.

Les premières années de l'épiscopat de Mgr Forget sont marquées par de nombreuses initiatives pastorales : la reconstruction du Collège de Saint-Jean, à la suite du feu de 1939 qui avait détruit l'ancienne institution fondée en 1911; l'œuvre des vocations; l'œuvre des Terrains de Jeux et la construction du Camp Jean-Jeunes à Vendée; divers mouvements d'Action catholique de milieu; les mouvements d'apostolat, en particulier les Ligues du Sacré-Cœur et les Cercles Lacordaire et Jeanne-d'Arc; les associations professionnelles et syndicales, entre autres celle des professeurs et des commissaires d'écoles; les caisses populaires et coopératives; la Centrale Catholique, lieu de loisirs pour la population de Saint-Jean; le journal Le Richelieu; les Chantiers du Bon Pasteur sur la rive sud de Montréal, où s'établissent dans la misère des milliers d'immigrants montréalais. Ces Chantiers constituent dix-sept des vingt-quatre paroisses fondées par Mgr Forget.

Les œuvres et mouvements s'avèrent efficaces tout en répondant aux besoins importants dans le domaine de la promotion humaine, surtout au niveau paroissial. À mesure que la société se prendra en main, plusieurs de ces initiatives seront poursuivies par des organismes autonomes; quelques-unes disparaîtront alors que d'autres demeureront propres à l'Église. Mgr Forget est décédé le 3 février 1955 après un pastorat qui durera vingt ans.

 

Son histoire

Il a été érigé le 9 juin 1933 par Sa Sainteté le Pape Pie XI. Situé sur la rive-sud de la région métropolitaine de Montréal, le diocèse de Saint-Jean-Longueuil fait partie de la Province ecclésiastique de Montréal. Il fait aussi partie de l'Inter-Montréal avec les diocèses de Joliette, Montréal, Saint-Hyacinthe, Saint-Jérôme, Sherbrooke et Valleyfield.

De tous les diocèses au Canada, il vient au quatrième rang pour sa population.

La devise du diocèse est « In nobis unum sint ». Il s'agit d'une parole du Christ « Qu'ils soient un en nous » que l'on trouve en saint Jean, chap. 17, v. 21. Par cette parole, le Seigneur demande au Père que l'unité de la Trinité soit le modèle et le lien de l'unité des chrétiens.

Le quatrième évêque du diocèse depuis sa fondation est Monseigneur Jacques Berthelet, C.S.V.

Monseigneur Jacques Berthelet

Né à Montréal le 24 octobre 1934, il fait ses études secondaires et collégiales à l'école supérieure Saint-Viateur de Montréal et au Collège Saint-Viateur d'Outremont. Il fait ses études théologiques au Scolasticat Saint-Charles de Joliette et à l'Université de Fribourg, en Suisse, où il obtient une licence en théologie.

Entré chez les Clercs de Saint-Viateur le 1er août 1957, il prononce ses vœux perpétuels le 15 août 1961 et est ordonné prêtre le 16 juin 1962. Après cinq ans d'enseignement à la Faculté de théologie de l'Université de Montréal, il est désigné comme vicaire général de sa congrégation à Rome (1972-1978), puis élu supérieur provincial à Montréal (1978-1984). Le 26 août 1984, il est élu supérieur général de sa congrégation. Le 19 décembre 1986, il est nommé évêque auxiliaire du diocèse de Saint-Jean-Longueuil et ordonné évêque le 21 mars 1987 en la cathédrale de Saint-Jean-sur-Richelieu. Au décès de Monseigneur Bernard Hubert, le 2 février 1996, il devient administrateur diocésain. Il est nommé quatrième évêque du diocèse le 27 décembre 1996; l'inauguration de son ministère pastoral a lieu le 25 janvier 1997.

Monseigneur Jacques Berthelet, C.S.V., est membre de l'Assemblée des évêques du Québec et membre de la Conférence des évêques catholiques du Canada.

 

L'arrivée de Mgr Bernard Hubert

Mars 1976, Mgr Robert Lebel était nommé évêque du diocèse de Valleyfield. Du même coup, Mgr Coderre perdait son évêque auxiliaire venu le seconder depuis les deux dernières années. La perte était lourde. Mgr Coderre avançait en âge, sa santé était moins bonne. Il ne fait aucun doute qu'il entreprit immédiatement des démarches pour qu'un nouvel évêque soit nommé pour remplacer Mgr Lebel. Sachant sa retraite venir, Mgr Coderre fut quand même patient. Il voulait un « géant » pour lui succéder. Sa patience trouva sa récompense quand, le 27 janvier 1977, Mgr Bernard Hubert, évêque du diocèse de Saint-Jérôme depuis 1971, fut nommé évêque coadjuteur du diocèse de Saint-Jean-de-Québec avec future succession.

Une réputation déjà établie

Ordonné prêtre pour le diocèse de Valleyfield en 1953, Mgr Bernard Hubert travailla dans différents champs de la pastorale de son diocèse. Il y fut entre autres aumônier de l'action catholique, professeur de chimie, responsable de la pastorale auprès des étudiants, directeur des services aux étudiants des Centres d'Animation, de Développement et de Recherche en éducation, vicaire épiscopal du diocèse de Valleyfield, directeur de la pastorale paroissiale. Le 25 mai 1971, Mgr Bernard Hubert était nommé évêque du diocèse de Saint-Jérôme.

Au moment de sa nomination comme évêque coadjuteur du diocèse de Saint-Jean-de-Québec, la réputation de Mgr Hubert était déjà bien établie. Il était reconnu comme leader au caractère solide et mordant, comme un homme de décision qui disait oui ou non, mais qui le disait fermement. Mgr Hubert était aussi connu pour l'intérêt qu'il portait aux problèmes des plus démunis de la société. Quelques années à peine avant son arrivée dans le diocèse, il s'était fortement impliqué dans le règlement du conflit de la United Aircraft de Longueuil. Il avait aussi pris partie pour les expropriés de Mirabel et les ouvriers de Tricofil dans son diocèse de Saint-Jérôme. Étaient bien connues aussi, les grandes lignes de sa pensée pastorale.

Importance des liens avec les communautés locales

Pour Mgr Hubert, le rôle principal d'un évêque dans son diocèse consistait à présider à la construction de l'Église en établissant d'abord des liens entre les communautés de croyants et en stimulant ces communautés afin qu'elles prennent leur place dans l'histoire par une recherche active, dans les situations humaines, du Royaume de Dieu et de sa justice.

Au cours de son pastorat à Saint-Jérôme, Mgr Hubert avait multiplié les contacts avec les communautés chrétiennes en participant à la vie locale des communautés. Il croyait que le travail sur le terrain de l'évêque apportait aux fidèles le sentiment d'une appartenance plus sentie au Christ.

Développer la diversité dans l'unité

Pendant son mandat à Saint-Jérôme, Mgr Hubert développa et consolida les données du Concile dans les communautés chrétiennes. Il s'employa à susciter la responsabilité et l'engagement des chrétiens. Il tenta également de développer la diversité dans l'unité. Suite au décrochage d'un grand nombre de chrétiens, Mgr Hubert s'est préoccupé de remettre en lumière l'importance des lieux complémentaires de cheminement spirituel.

Former des agents religieux et laïques

À Saint-Jérôme, Mgr Hubert avait dû relever un défi géographique et sociologique identique à celui qu'avait rencontré Mgr Coderre dans son diocèse : l'arrivée massive de populations nouvelles coïncidant avec une diminution des ressources humaines en prêtres et l'augmentation des besoins pastoraux. Pour prévoir les besoins à venir, Mgr Hubert croyait qu'il était essentiel de voir à la formation d'agents pastoraux religieux et laïques capables d'assumer des tâches d'évangélisation.

Les tâches de justice sociale, partie intégrante du comportement chrétien

Mgr Hubert insistait beaucoup sur le fait que les tâches de la justice sociale étaient une partie intégrante du comportement chrétien. Il croyait que la ligne du témoignage spirituel était essentielle à l'Église parce que sa mission est d'ordre religieux « Jésus Christ amour, écrivait-il dans une lettre pastorale, non seulement il se révèle à nous, mais il nous engage à sa suite dans le service de nos frères. Dans la foi et dans l'amour, les tâches de la justice sociale constituent souvent un test décisif de notre fidélité au Christ ».

Ces quelques aspects de la pensée pastorale de Mgr Hubert étaient en parfaite harmonie avec celle de Mgr Coderre.

 

Le diocèse des années 70

Les années 70 furent de grandes années pour le diocèse de Saint-Jean-Longueuil qui était encore, à ce moment-là, le diocèse de Saint-Jean-de-Québec. Les services administratifs et pastoraux venaient tout juste de quitter la ville de Saint-Jean (en 1969) pour Longueuil. Ce furent les années du départ de Mgr Coderre (1978) après vingt-sept de pastorat, et de l'arrivée de Mgr Bernard Hubert comme évêque coadjuteur (1977). Ce furent les années des lancements des grandes priorités diocésaines. Il y en a eu six entre les années 1970 et 1975. Ce furent aussi les années du début de l'éducation permanente dans le diocèse, de la fondation du journal diocésain « Au rythme de notre Église », aujourd'hui « Actualité diocésaine », du premier congrès (1971), des Conseils paroissiaux de pastorale, de la création du Comité exécutif diocésain de pastorale, CEDP (1978), de l'établissement de cinq régions pastorales animées par des vicaires épiscopaux.

La population explose

L'explosion de la population diocésaine a marqué de façon spectaculaire la décennie 70. Au recensement canadien de 1976, la population du diocèse s'élevait à 460,413 personnes et elle devait atteindre le demi-million en 1979. Entre les années 1971 et 1976, la population diocésaine connût une augmentation de 91,436 personnes et son taux d'accroissement le plus élevé pour une période de cinq ans, soit 24,8 pour cent. Pendant chacune de ces cinq années, près de 20,000 nouveaux arrivants venaient s'installer sur le territoire diocésain, l'équivalent d'une ville de taille moyenne. La ville de Saint-Hubert à elle seule a vu sa population s'accroître de 28,000 habitants, celle de Longueuil de 22,500 et celle de Brossard de 10,000. Jusque là francophone et anglophone, la population du diocèse devenait multiculturelle. La population était jeune. Près du tiers avait moins de 15 ans et à peine 4 pour cent des diocésains avaient plus de 65 ans. En 2001, les jeunes de moins de 15 ans ne regroupent plus que 20 pour cent de la population, tandis que les gens de 65 ans et plus représentent 10 pour cent de la population.

Des ressources humaines à faire rêver

Au milieu de la décennie 70, le diocèse recensait 206 prêtres diocésains incardinés, dont 180 exerçaient des activités diocésaines. L'âge moyen de l'ensemble était de 47 ans. C'est toutefois en 1967 que le diocèse eut le plus grand nombre de prêtres, soit 221. Ces chiffres font rêver si on les compare à ceux d'aujourd'hui. En 2002, il ne reste plus que 101 prêtres diocésains incardinés (à la fondation du diocèse en 1933, le diocèse comptait 104 prêtres diocésains) dont 68 seulement sont actifs. Aujourd'hui, la moyenne d'âge des prêtres est supérieure à 65 ans. C'est à la fin de la décennie 70 que le nombre de prêtres commença à chuter. En 1979, le diocèse ne comptait plus que 169 prêtres diocésains. Le mouvement à la baisse se poursuit depuis, en raison des nombreux départs de jeunes prêtres à la fin des années 70 et au début des années 80, des décès plus nombreux d'une population vieillissante et d'une relève de plus en plus faible.

Les années 70 furent marquées par l'arrivée en pastorale des agents laïques. Ils étaient peu nombreux au début de la décennie, une douzaine en pastorale scolaire et sept dans les services diocésains. En 1975, leur nombre s'élevait à 56. Ces agents œuvraient surtout en pastorale scolaire et les services diocésains. La pastorale paroissiale était encore assurée presque uniquement par des prêtres. Il faudra toutefois attendre la fin des années 80 pour la venue en grand nombre des agents et agentes de pastorale laïques dans les paroisses.

 

Les préoccupations majeures de Mgr Coderre

Faire l'unité dans l'Église de Saint-Jean et susciter la participation responsable de tous les chrétiens à la gestion pastorale du diocèse ont été deux des principales préoccupations de Mgr Gérard-Marie Coderre pendant son pastorat.

Se référant à un texte de saint Jean : « Qu'ils soient un comme vous et moi nous sommes un, afin que le monde croie que tu m'as envoyé », Mgr Coderre était convaincu que l'unité était une réalité absolument nécessaire à toute la communauté et à plus forte raison à une communauté diocésaine.

Cette unité de pensée et de mentalité, l'évêque de Saint-Jean-de-Québec a d'abord voulu la faire avec les prêtres du diocèse. Il a essayé de développer avec eux un esprit commun propre à répondre aux besoins de la communauté. Il a voulu la faire aussi avec les religieux et religieuses et les laïques en multipliant les rencontres avec eux, en ne cessant d'expliquer les initiatives pastorales qu'il mettait de l'avant et en les incitant à s'engager de plus en plus nombreux dans les divers champs de la vie pastorale, de la vie sacramentelle, de la vie étudiante, afin qu'il n'y ait pas dans l'Église de Saint-Jean de « clans durcis », selon son expression.

Mgr Coderre n'ignorait pas qu'il y avait des prêtres et des laïques qui remettaient en question certaines de ses réalisations, certaines idées qu'il mettait de l'avant, mais il croyait qu'en général la forte majorité des diocésains étaient heureux d'être dans l'Église de Saint-Jean et que même s'ils ne saisissaient pas toujours tout, ils cherchaient à y participer le mieux possible.

Si Mgr Coderre a pu créer l'unité dans l'Église de Saint-Jean-de-Québec, c'est dû en grande partie à une autre de ses préoccupations majeures, celle du partage responsable de son leadership avec les prêtres, les religieux et religieuses et les laïques de son diocèse. « Le visiteur qui entre au Centre diocésain, se plaisait-il à dire, est d'abord étonné et vite convaincu de cette volonté que j'ai de partager mon leadership en voyant le grand nombre de religieux et de laïques qui participent aux activités pastorales, dans les organismes et services et qui y détiennent des responsabilité réelles ».

Mgr Coderre était persuadé qu'un évêque est d'abord un serviteur. « Quand je me suis préparé à mon rôle d'évêque, explique-t-il, j'ai étudié dans les Pères de l'Église comment devait se situer un évêque dans son Église particulière. Et c'est là que j'ai décidé de choisir une devise exigeante : Forman servi accipiens, c'est-à-dire Prenant la condition de serviteur. Je me suis dit que si j'étais un serviteur, je ne pouvais pas être serviteur et responsable en même temps à moins de m'attacher le plus possible de chrétiens, prêtres, religieux, religieuses, laïques afin que mon service soit le plus adéquat possible ».

Mgr Coderre était profondément conscient qu'il était responsable d'une Église de par la volonté du Christ. Et il était fermement convaincu que seul il ne pourrait arriver à conduire cette Église et à la gouverner dans le sens d'un service.

 

Sa géographie

Depuis sa fondation, le 9 juin 1933, le diocèse de Saint-Jean-Longueuil a connu de profondes transformations, dont la proximité de Montréal est la principale responsable. Le diocèse est une porte ouverte sur la métropole : une voie de chemin de fer, cinq ponts, une ligne de métro le relient à l'île de Montréal. Le secteur le plus densément peuplé du diocèse est à quelques minutes du centre-ville de Montréal.

Le diocèse de Saint-Jean-Longueuil couvre un territoire situé entre le fleuve Saint-Laurent, la rivière Richelieu et les frontières canado-américaines. Ce territoire de 2,078 kilomètres carrés en fait un des plus petits diocèses du Québec en superficie, mais il est le troisième plus populeux au Québec et le quatrième au Canada.

Le diocèse est formé de trois régions pastorales francophones, placées sous la responsabilité du vicaire général aux régions et d'animatrices régionales. Une quatrième région couvre l'ensemble du territoire diocésain et regroupe les communautés anglophones du diocèse. Les quatre régions comptent 51 paroisses. La population du diocèse s'élevait, en juin 2006, à 706,278 personnes dont 607,410 catholiques. Au moment de sa fondation, le diocèse comptait moins de 75,000 habitants. En 1966, il en recensait déjà 304,388. Au cours des quarante dernières années, la population diocésaine a plus que doublé. Ces chiffres démontrent l'explosion démographique qui a bouleversé les structures du diocèse depuis sa fondation.

Au moment de la fondation du diocèse, la région de Saint-Jean présentait la plus importante concentration de population sur le territoire diocésain. Aujourd'hui, plus de la moitié de la population est concentré sur le territoire formé par les municipalités de Brossard, Longueuil et Saint-Lambert. L'ensemble de la région métropolitaine sud de Montréal regroupe environ 75 % de la population du diocèse.

Le diocèse est appelé à grossir encore. Depuis quelques années, la population augmente de 9,000 à 10,000 personnes chaque année

 

Quelques statistiques

La population du diocèse :

à sa fondation en 1933 : moins de 75,000 personnes;

en 1966 : 304,388 personnes;

en juin 1991 : 608,692 personnes, dont 529,385 catholiques;

en juin 2006 : 706,278 personnes, dont une estimation de 607,410 catholiques (derniers chiffres de Statistiques Canada).

Les prêtres diocésains :

85 prêtres diocésains incardinés (dont 53 en service), 10 prêtres diocésains non incardinés (dont 4 en service) et 35 prêtres religieux (dont 23 engagés dans différents secteurs de la pastorale);

Moyenne d'âge de l'ensemble des prêtres diocésains : 72 ans

Les communautés religieuses présentes dans le diocèse :

3 communautés de frères (88 religieux);

18 communautés de religieuses (340 religieuses)

10 religieux et religieuses sont engagés en pastorale paroissiale et diocésaine;

2 futurs prêtres

2 diacres permanents

Les laïques engagés en pastorale :

118 laïques sont permanents

 

Dates importantes

1933 - 1939

1933 Fondation du diocèse de Saint-Jean-de-Québec.

1934 Nomination de Mgr Anastase Forget, premier évêque du diocèse de Saint-Jean-de-Québec.

1934 Établissement de sept vicariats forains.

1935 Fondation du guidisme dans le diocèse.

1935 Fondation de la maison de retraite Sainte-Bernadette à Saint-Jean.

1935 Lancement de l'œuvre des terrains de jeux.

1935 Formation dans le diocèse d'une société de colonisation.

1936 Fondation de l'École Normale de Saint-Jean.

1936 25e anniversaire du Collège de Saint-Jean.

1936 Naissance de la JAC diocésaine.

1936 Ouverture à Saint-Jean de la maison de retraite Villa Saint-Jean.

1937 Le journal Le Richelieu, est déclaré organe officiel de l'action catholique diocésaine.

1937 Première journée diocésaine de l'action catholique.

1937 Fondation de l'œuvre des vocations.

1937 Première journée sacerdotale diocésaine.

1937 Naissance de la JEC diocésaine.

1937 Établissement des bases du syndicalisme catholique dans le diocèse.

1938 Naissance de la JOC diocésaine.

1939 Incendie du Collège de Saint-Jean.

1939 Érection du Chapitre de la Cathédrale Saint-Jean.

 

1940 - 1949

1940 Inauguration de la Centrale catholique à Saint-Jean.

1940 Établissement des premières cellules de la LOC qui promeuvent les coopératives d'habitation et de consommation.

1941 Naissance de la JIC (Jeunesse indépendante catholique).

1941 Fondation de la fédération diocésaine du Cercle des fermières.

1942 Reconstruction du Séminaire de Saint-Jean.

1944 Organisation d'une croisade mariale dans toutes les paroisses du diocèse.

1945 Fondation dans le diocèse des Cercles Lacordaires et Jenne-d'Arc.

1945 Arrivée des premières vagues d'immigration sur la rive sud, à Jacques-Cartier, McKayville et Saint-Hubert.

1946 Mgr Forget crée les Chantiers du Bon Pasteur. De 1946 à 1954, dix-sept paroisses et dessertes sont fondées.

1946 Fondation du Centre Mgr Forget pour délinquants.

 

1950 - 1959

1951 Ouverture de l'Externat classique de Longueuil.

1951 Nomination de Mgr Gérard-Marie Coderre comme évêque coadjuteur.

1951 Fondation de l'École Normale de Saint-Lambert.

1951 Fondation dans le diocèse de l'Association des commissions scolaires et de la Fédération des professeurs.

1952 Fondation du Service social diocésain.

1952 Inauguration du Séminaire des Saints-Apôtres (vocations tardives).

1953 Mise sur pied d'une première Grande Mission dans le diocèse avec comme thème « Nous voulons Dieu ».

1953 Fondation de l'Union des œuvres qui coordonne les mouvements et organismes diocésains.

1953 Première campagne de souscription de la Fédération des œuvres de charité de Saint-Jean.

1954 Établissement à Saint-Jean d'un couvent de Contemplatives : la Maison des Servantes du Saint-Sacrement.

1955 Décès de l'évêque de Saint-Jean-de-Québec, Mgr Anastase Forget.

1955 Mgr Gérard-Marie Coderre devient le deuxième évêque du diocèse.

1955 Fondation du Centre Ozanam à Jacques-Cartier.

1958 Établissement de la Semaine de la charité.

1959 Célébration du 25e anniversaire du diocèse.

1959 Deuxième Grande Mission dans le diocèse avec comme thème « Renouveau de la société ».

 

1960 - 1969

1960 Début des consultations avec les prêtres, religieux et laïques en vue de la préparation pour le Concile Vatican II.

1960 Troisième Grande Mission dans le diocèse avec comme thème «Revalorisation de la communauté»

1961 Jumelage Saint-Jean - Valparaiso.

1961 Inauguration du Sanctuaire Mère d'Youville à Varennes.

1962 Création de la Campagne de Pain Partagé.

1962 Mise en place de l'office diocésain de l'éducation pour la pastorale et la catéchèse dans les écoles.

1963 Opération « Renouveau 63 » dans la grande région de Saint-Jean.

1965 Fondation du Conseil diocésain de pastorale.

1966 Le diocèse est divisé en zones pastorales.

1967 Mise sur pied des sessions presbytérales de trois semaines pour les prêtres du diocèse.

1967 L'Office de la famille est reconnu officiellement.

1967 Le Conseil diocésain d'administration financière entre en fonction.

1969 Relogement des services diocésains à Longueuil.

1969 Réorganisation des services diocésains.

1969 Fondation du Moutier à la station de métro Longueuil.

 

1970 - 1979

1970 Début des Assises et des priorités diocésaines qui se poursuivent jusqu'en 1975.

1970 Création de l'éducation permanente dans le diocèse.

1970 Fondation du journal « Au Rythme de notre Église » aujourd'hui « Actualité diocésaine ».

1970 Lancement de la priorité « Jésus Christ : sa connaissance et sa reconnaissance par l'homme d'aujourd'hui ».

1971 Lancement de la priorité « La reconnaissance de Jésus Christ dans le quotidien ».

1971 Le diocèse cède aux Sœurs Grises de Montréal le Sanctuaire Mère d'Youville afin de l'administrer et de l'animer.

1971 Premier congrès diocésain des Conseils paroissiaux de pastorale.

1972 Lancement de la priorité « Quelle Église sommes-nous ».

1973 La Maison Shalom de Longueuil est reconnue comme lieu de ressourcement spirituel dans le diocèse.

1974 Nomination de Mgr Robert Lebel comme évêque auxiliaire.

1974 Lancement de la priorité « Une Église en vie ».

1975 Lancement de la priorité diocésaine « Une pratique dominicale et chrétienne à redécouvrir ».

1975 Départ de Mgr Lebel, évêque auxiliaire, nommé évêque de Valleyfield.

1976 Lancement de la priorité diocésaine « Une pratique de partage ».

1977 Création de la Fondation Mgr Gérard-Marie Coderre .

1977 Mgr Bernard Hubert est nommé évêque coadjuteur.

1978 Mgr Gérard-Marie Coderre prend sa retraite après 27 années de service pastoral.

1978 Mgr Bernard Hubert devient le troisième évêque du diocèse.

1978 Création du Conseil épiscopal de direction de la pastorale (CEDP).

1979 Établissement de cinq régions pastorales animées par des vicaires épiscopaux.

 

1980 - 1989

1980 Réaménagement des services diocésains en six services pastoraux.

1980 Béatification de Kateri Tekakwitha.

1980 Béatification de Mère Marie-Rose.

1980 La population diocésaine atteint le demi-million.

1981 Incendie d'une partie du Centre diocésain.

1982 Le diocèse se donne un nouveau nom : Saint-Jean-Longueuil.

1982 L'église Saint-Antoine à Longueuil devient cocathédrale.

1982 Marie-Léonie déclarée vénérable.

1982 Lancement de l'opération Renew pour les catholiques anglophones du diocèse.

1982 Fondation de l'école de formation.

1982 Début de la reconstruction du Centre diocésain.

1983 Ouverture officielle de la nouvelle partie du Centre diocésain.

1983 Tenue du premier congrès des jeunes.

1983 50e anniversaire du diocèse.

1983 Ouverture de la Maison Jonathan pour jeunes défavorisés.

1984 Reconnaissance d'une première équipe de pastorale à Lacolle.

1984 Célébration du 50e anniversaire du diocèse au Colisée Jean-Béliveau.

1985 Création d'une Commission Jeunesse dans le diocèse.

1985 Mgr Bernard Hubert est élu président de la Conférence des évêques catholiques du Canada.

1985 Lancement d'une lettre pastorale de Mgr Hubert sur la condition féminine.

1985 Inauguration de la Résidence Léonie-Paradis pour les prêtres âgés.

1986 Tenue d'une conférence internationale du guidisme à Saint-Jean.

1986 M. l'abbé André Beauregard devient le premier prêtre diocésain à célébrer un centenaire.

1987 Mgr Jacques Berthelet, C.S.V., est nommé évêque auxiliaire du diocèse de Saint-Jean-Longueuil.

1988 Ouverture à Longueuil de la CASA, centre d'accueil pour sans-abri.

1988 Fermeture du Centre Shalom à Longueuil, centre de ressourcement spirituel et de prière depuis 20 ans.

1988 Lancement officiel du projet « Renouveau » dans le diocèse.

1989 Première campagne de levée de fonds dans le diocèse.

 

1990 - 1999

1990 Clôture du projet Renouveau.

1990 Canonisation de Marguerite d'Youville.

1990 Mgr Bernard Hubert propose « Une Église communautaire et missionnaire » comme orientation pastorale pour les prochaines années.

1990 Nomination d'une première femme mariée comme coordonnatrice des activités paroissiales.

1991 Première assemblée générale du presbyterium.

1991 Mgr Bernard Hubert est nommé président de l'Assemble des évêques du Québec.

1992 La région pastorale Sud est divisée pour former deux nouvelles régions : région du Haut-Richelieu et région Ouest.

1993 Décès de Mgr Gérard-Marie Coderre, deuxième évêque du diocèse.

1996 Décès de Mgr Bernard Hubert, troisième évêque du diocèse.

1996 Mgr Jacques Berthelet, C.S.V., est nommé quatrième évêque du diocèse de Saint-Jean-Longueuil.

1996 Lancement d'un livre posthume de Mgr Bernard Hubert, « Il faut que l'Église parle ».

1997 Lancement de l'opération DEMAIN LA PAROISSE.

1997 La maison Hébergement La Casa est dorénavant connue sous le nom d'Hébergement La Casa Bernard-Hubert.

1997 Mgr Jacques Berthelet nomme un vicaire épiscopal à la paroisse.

1998 Inauguration de la nouvelle paroisse Saint-Joseph-de-Chambly par la dissolution des paroisses Saint-Benoît et Très-Saint-Cœur-de-Marie.

1998 Ouverture du musée de la cocathédrale de Longueuil.

1999 Ouverture officielle du Centre de ressourcement spirituel Saint-Jean à Saint-Jean-sur-Richelieu.

1999 Création du Prix Mgr Bernard-Hubert récompensant un organisme particulièrement actif dans l'élimination de toutes formes d'exclusion.

1999 Création à Longueuil de la maison Le Phare, un centre de pastorale-jeunesse.

2000 à aujourd'hui

2000 Création des Services diocésains à la Mission (Service à la Mission des communautés, Service à la Mission auprès des adultes, Service à la Mission auprès des jeunes, Service à la Mission dans le monde) qui remplacent les Services pastoraux.

Ouverture à Longueuil de l'Abri Rive-Sud, une nouvelle ressource pour les sans-abri.

Célébration du 300e anniversaire de la mort de Marguerite Bourgeoys.

2001 Le diocèse accueille le Reliquaire de sainte Thérèse de Lisieux.

La croix de la Journée Mondiale de la Jeunesse est en visite dans le diocèse.

Publication de la lettre pastorale Le Service de la paroisse.

Mgr Jacques Berthelet devient président de la Congrégation des Évêques Catholiques du Canada.

2002 Les régions pastorales sont regroupées de la façon suivante : Centre, Longueuil-Nord, Sud-Ouest, Anglophone.

Participation du diocèse à la Journée Mondiale de la Jeunesse.

2003 Établissement de « Chemins de Vie ».

Création d'une personne morale, « Le Sanctuaire Sainte-Marguerite-d'Youville » à laquelle Les Sœurs Grises de Montréal cèdent la propriété, l'administration et l'animation du Sanctuaire Mère d'Youville.

 



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