Pastorale des vocations

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Diocèse de Saint-Jean-Longueuil (Pastorale des vocations) 

740, boulevard Sainte-Foy, 

Longueuil, (Québec)

J4J 1Z3

 

 

Responsable diocésaine

de la pastorale des vocations

Céline Wakil

celine.wakil@dsjl.org

450 679-1100 poste267

 

Secrétaire: Louise Thivierge

louise.thivierge@dsjl.org

450 679-1100 poste 281

 

 

 

 

 

Pour avoir les dernières nouvelles des vocations,

lisez la dernière édition du Voca-lien  ou les éditions précédentes 

en cliquant sur les onglets ci-dessous.

 

La pastorale des vocations

Pour tout baptisé, la vie chrétienne consiste à se rendre sans cesse plus attentif à l’appel que Dieu lui adresse personnellement, et à apporter une réponse à cet appel. Nous sommes invités à entrer dans la communion de Dieu et c’est ce en quoi consiste la vocation fondamentale et commune à la sainteté. La pastorale des vocations dans le diocèse de Saint-Jean-Longueuil est de susciter une culture de l’appel comme une responsabilité commune. 

Différentes portes sont proposées pour développer la culture de l’appel : 

  • Comment susciter une pastorale de l’appel?
  • Lieux pour trouver de l’information sur les différentes vocations dans l’Église

 

54e Journée mondiale de prière pour les vocations (7 mai 2017)


Fin de semaine du 6-7 mai 2017 (4e dimanche de Pâques)

Le 7 mai est la Journée mondiale de prière pour les vocations (JMPV).  Dans son message pour l’occasion, le pape François souligne l’importance de la communauté ecclésiale comme « lieu privilégié où l’appel de Dieu naît, s’alimente et s’exprime ». Dans une Église de plus en plus missionnaire et agissant hors des murs paroissiaux, où sera la communauté ecclésiale si on sort?  Dans le lieu privilégié par Dieu : en chaque membre du Corps du Christ ressuscité!

Comme missionnaire, il n’y a rien d’extraordinaire à accomplir, mais la tâche n’en sera pas moins facile.  Il faut accepter qu’un gars, Jésus de Nazareth, devenu jeune adulte, ait œuvré dans son monde, auprès des siens et surtout, auprès des exclus.  Qui sont nos exclus aujourd’hui?  Ceux à qui on n’offre aucune place; ceux qu’on ne regarde pas; ceux à qui on se ferme?

On n’a plus le choix d’être une Église en mission.  Pas parce qu’on n’a plus d’argent pour entretenir nos bâtisses, non! être missionnaire est ce à quoi on est tous appelés comme baptisés : « allez donc : de toutes les nations faites des disciples […].  Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin des temps » (Mt 28, 19-20).

On est tous et toutes appelé(e)s.  Tout le monde.  Être disciple-missionnaire comme Jésus l’entend, c’est se mettre en route pour annoncer l’Évangile parce qu’on a été « touché et transformé par la joie de se sentir aimé de Dieu » et que cette expérience ne peut être tenue sous silence.  C’est dans ces réflexions que le pape François nous amène, en cette journée mondiale de prière pour les vocations.

Que notre Seigneur vous comble de son amour charitable et de sa paix durable!

 

Céline Wakil
Responsable de la pastorale des vocations

 

Lire le message du pape François pour la 54e Journée mondiale de prière pour les vocations

La pastorale de l'appel

Dans mon cheminement de foi, une question revient souvent:

DIEU M'APPELLE...

Votre vie est un « livre dont vous êtes le héros ». Sauf qu’elle ne vient pas avec un manuel d’instruction ! Alors, comment savoir si Dieu m’appelle vraiment ? Et une fois que j’ai décidé de me lancer, où vais-je ? Quel chemin j’emprunte ? Plus loin dans ma réflexion, comment vais-je vers l’autre ? Est-ce que je témoigne de ma vie ? On peut être vite dépourvu face à ces questions existentielles. Mais des lieux et des activités sont mises en place pour discerner l’appel :

  • L’accompagnement individuel
  • L’itinéraire spirituel

Il y a diverses ressources aussi :

  • Vivre pleinement sa vie de baptisés ? Il y a tellement de choses à faire! Vaut mieux entrer en contact avec sa paroisse pour voir ce qui s’offre à nous.
  • Célibataires ? Groupe Facebook pour célibataires catholiques entre 25 et 50 ans 
  • Mariage ? Consultez la section pastorale du mariage.

Devenir prêtre, diacre ou entrer en vie religieuse ? C’est un cheminement personnel et spécifique; nous vous invitons alors à communiquer directement avec votre curé, votre agente ou agent de pastorale ou avec le Centre diocésain. De plus, il existe un recueil réflexif et détaillé sur la pastorale de l’appel. Vous pouvez le consulter ici.

 

Le prophète Jérémie dans la Bible, n’est encore qu’un gamin quand Dieu l’appelle. Il vit à une époque troublée; son peuple a été déporté. Jérémie est tellement convaincu qu’il n’est pas la bonne personne pour répondre à l’appel de Dieu qu’il répond qu’il est trop jeune pour parler en public ! L’appel de Dieu nous réserve bien des surprises... 

Je reçus cette parole du Seigneur : « Je te connaissais avant même de t'avoir formé dans le ventre de ta mère ; je t'avais mis à part pour me servir avant même que tu sois né. Et je t'avais destiné à être mon porte-parole auprès des nations. » Je répondis : « Hélas ! Seigneur Dieu, je suis trop jeune pour parler en public. » Mais le Seigneur me répliqua : « Ne dis pas que tu es trop jeune ; tu devras aller voir tous ceux à qui je t'enverrai, et leur dire tout ce que je t'ordonnerai. » (Jr 1, 4-7 – BFC)

« Les vocations en Église sont comme cette image : coloris, multiples, il y a des femmes et des hommes, les opinions sont variées, bref, la diversité est au rendez-vous ! »

 

Vous avez des questions ?

Communiquez avec Céline Wakil : celine.wakil@dsjl.org ou par téléphone au 450-679-1100 poste 267.

 

 

 

 

Commission diocésaine de la pastorale des vocations

La Commission diocésaine de la pastorale des vocations (CDPV) a été constituée en 2001 par l'évêque émérite du diocèse, Mgr Jacques Berthelet, C.S.V., à l’occasion du Congrès Nord-Américain sur les vocations qui s’est tenu à Montréal en avril 2002.

Pour l’Église catholique, « la vocation baptismale est le fondement de toute vocation spécifique au cœur de l’Église. Elle se déploie dans la communauté, l’engagement dans le milieu, dans la vie consacrée, dans l’exercice de divers ministères et dans les vocations presbytérales et missionnaires. La CDPV a donc la mission de proposer à l’Évêque des orientations dans le but de fonder une culture vocationnelle qui mène au discernement de l’appel de chacun » (Communiqué officiel no.24).

Ainsi, la personne responsable de la pastorale diocésaine des vocations en collaboration étroite avec la CDPV, a pour mandat donné par l'Évêque de définir des pistes d’actions, pour susciter une culture des vocations dans notre diocèse, aider le peuple de Dieu à mieux poursuivre sa mission pastorale des vocations dans le monde de ce temps.

Les membres de la Commission diocésaine des vocations  sont nommés par notre Évêque: un prêtre diocésain, un.e membre d’une communauté religieuse, un.e agent.e de pastorale, un.e jeune adulte baptisé.e et engagé.e bénévolement, un diacre permanant et la personne ayant la responsabilité diocésaine de la pastorale des vocations et la mission auprès des jeunes adultes, membre d’office de la Commission. Pour cette année 2016-2017, les  membres sont Sylvain Numbi, prêtre du Diocèse de Kongolo, sœur Suzane Leduc, sjsh, Ingrid Le Fort, membre fondatrice de la CDPV et en 2002, jeune engagée et bénévole au sein du Diocèse, Diane Gazaille, agente de pastorale, Georges Cummings, diacre permanent et Céline Wakil, agente de pastorale et responsable diocésaine de la pastorale des vocations et de la Mission auprès des jeunes adultes.


Sylvain Numbi (texte à ajouter)

Suzanne Leduc 

Il y a cinquante ans, j’entrais avec joie dans la congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de Saint-Hyacinthe. Cette communauté vouée à l’éducation de la jeunesse et dont le charisme est de manifester un Dieu proche de tout être humain était toute désignée pour moi.

En jetant un coup d’œil sur ma vocation, je réalise rapidement pourquoi j’ai fait ce choix. Je suis née dans une famille très croyante.  Mes deux parents avaient une grande foi et une énorme confiance à la Providence. Ils avaient aussi un accueil chaleureux envers tous les mendiants de l’époque.

Déjà, à l’âge de huit ans, je rêvais d’ouvrir une grande maison pour les enfants quand je serais grande. À quinze ans, je portais une soif et une recherche : « Comment suivre le Seigneur? ».  Cette même année, j’ai eu comme professeur une jeune religieuse dynamique, joyeuse et qui parlait souvent de sa vocation.  Il n’en fallait pas plus, ma décision était prise : « Je deviendrais religieuse enseignante auprès des jeunes. »

Ainsi, pendant 30 ans, j’ai enseigné aux jeunes du primaire dans le diocèse de Saint-Jean-Longueuil, en portant une attention spéciale aux élèves en difficulté d’apprentissage.  J’ai vécu ces années avec des femmes simples, proches des gens et qui manifestent la proximité de Dieu par leurs communautés de joie, de partage, de soutien.

Je me suis aussi impliquée dans un projet pour aider à mettre en place une Maison de la famille. Cette Maison de la famille « LeMoyne » a maintenant 16 ans d’existence et offre soutien et valorisation aux parents et aux enfants.

En 2007,  j’ai accepté le mandat de supérieure régionale pour une des deux régions du Québec de ma congrégation. Ce fut pour moi une autre réalisation de mon rêve.

Aujourd’hui, je suis responsable de la préparation au baptême des jeunes enfants, animatrice de la catéchèse communautaire familiale et membre de l’équipe pastorale comme laïque bénévole mandatée à la paroisse La Bienheureuse-Marie-Rose-Durocher.

Suzanne Leduc, s.j.s.h., 14 octobre 2016

 

Ingrid Le Fort

Je suis originaire de l’Ontario et je vis au Québec depuis une dizaine d’années. Depuis mon enfance, j’ai toujours été engagée bénévolement dans ma paroisse avec ma famille. J’ai longtemps rêvé d’être missionnaire. À l’âge de 20 ans, j’ai visité une mission pendant 6 mois et cela a eu un grand impact sur ma vie. Je suis toujours à l’écoute de l’Esprit pour discerner la volonté de Dieu dans ma vie. À travers mon parcours, j’ai eu l’occasion d’étudier à Toronto, Ottawa, au Mexique, en France, à Montréal et à Québec. Je suis reconnaissante envers Dieu de tout ce qu’il a mis sur mon chemin, des témoins, des épreuves, des défis et un sens d’appartenance profonde à cette grande famille qu’est notre Église.  Depuis plus de 14 ans, je fais partie de la Commission diocésaine de la pastorale des vocations. J’ai accepté sans hésitation, car j’aime notre Église et je souhaiterais que les gens puissent se mettre à l’écoute de l’appel de Dieu davantage. J’ai eu plusieurs modèles dans ma vie, parmi eux il y a saint François et sainte Thérèse qui m’ont influencée dans ma spiritualité et ma façon de voir ce monde. Après avoir travaillé plusieurs années à temps plein en paroisse, je travaille maintenant dans un collège privé et je continue à faire du bénévolat dans mes paroisses.

Diane Gazaille (texte à ajouter)

Georges Cummings (texte à ajouter)

Céline Wakil

Pendant une bonne partie de ma jeunesse, j’ai grandi dans une foi catholique passive. C’est à 15 ans que j’ai reçu un appel, un vrai ! La coordonnatrice de ma paroisse m’a demandé si j’étais intéressée à animer un groupe de jeunes enfants pendant la messe. Pourquoi pas ! À partir de là, tout a basculé ! À 17 ans, je suis devenue animatrice bénévole pour des adolescents, groupe que j’ai animé avec d’autres jeunes adultes. L’été suivant, en 2002, j’ai animé dans un camp de jour pastoral, tout en cheminant vers la JMJ de Toronto. Pendant plusieurs années, j’ai cheminé spirituellement avec des gens qui sont devenus mes meilleurs amis. Nous nous sommes rendus à la JMJ de Cologne (2005) puis celle de Madrid (2011) et entre elles, j’ai entrepris des études en arts et en théologie. Me voici maintenant agente de pastorale, mariée et mère de deux belles filles.

J’ai un profond attachement au diocèse de Saint-Jean-Longueuil, à sa beauté unique et particulière, à sa vivacité et sa capacité de se remettre en question, au souffle de l’Esprit saint qui ne cesse de nous balayer de son vent et de l’écoute des gens qu’on y retrouve ! J’ai un amour sincère pour notre Église diocésaine !

J’ai trouvé en Église, dans ma communauté, des jeunes qui sont devenus des amis proches et sincères. J’y ai connu un homme empreint des mêmes valeurs que moi, celui qui est devenu mon époux. Nous sommes tous unis par des valeurs fondamentales. 

53e Journée mondiale de prière pour les vocations (2016)

 

MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS
POUR LA 53e JOURNÉE MONDIALE
DE PRIÈRE POUR LES VOCATIONS 

 

   
 
L’Église, mère des vocations
 

Chers frères et sœurs,

Comme je voudrais, au cours du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde, que tous les baptisés puissent expérimenter la joie d’appartenir à l’Église ! Puissent-ils redécouvrir que la vocation chrétienne, ainsi que les vocations particulières, naissent au sein du peuple de Dieu et sont des dons de la miséricorde divine. L’Église est la maison de la miséricorde, et constitue le « terreau » où la vocation germe, grandit et porte du fruit.

Pour cette raison, je vous invite tous, en cette 53ème Journée Mondiale de Prière pour les Vocations, à contempler la communauté apostolique, et à être reconnaissants pour le rôle que joue la communauté dans le parcours vocationnel de chacun. Dans la Bulle d’indiction du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde, j’ai fait mémoire des paroles de saint Bède le Vénérable concernant la vocation de saint Matthieu : « Miserando atque eligendo » (« Jésus regarda Matthieu avec un amour miséricordieux, et le choisit ») (Misericordiae Vultus, n. 8). L’action miséricordieuse du Seigneur pardonne nos péchés et nous ouvre à la vie nouvelle qui se concrétise dans l’appel à sa suite et à la mission. Toute vocation dans l’Église a son origine dans le regard plein de compassion de Jésus. La conversion et la vocation sont comme les deux faces d’une même médaille et elles se rappellent sans cesse à nous, dans notre vie de disciple missionnaire.

Dans son Exhortation Apostolique Evangelii nuntiandi, le Bienheureux Paul VI a décrit les étapes du processus d’évangélisation. L’une d’entre elles est l’adhésion à la communauté chrétienne (cf. n. 23), dont on reçoit le témoignage de la foi et la proclamation explicite de la miséricorde du Seigneur. Cette incorporation communautaire comprend toute la richesse de la vie ecclésiale, particulièrement les sacrements. Et l’Église n’est pas seulement un lieu où l’on croit, mais elle est aussi objet de notre foi ; pour cela, dans le Credo, nous disons : « Je crois en l’Église… ».

L’appel de Dieu nous arrive à travers la médiation de la communauté. Dieu nous appelle à faire partie de l’Église et, après un certain temps de maturation en elle, il nous donne une vocation spécifique. Le parcours vocationnel se fait avec les frères et les sœurs que le Seigneur nous donne : c’est une con-vocation. Le dynamisme ecclésial de l’appel est un antidote à l’indifférence et à l’individualisme. Il établit cette communion dans laquelle l’indifférence a été vaincue par l’amour, parce qu’il exige que nous sortions de nous-mêmes, en mettant notre existence au service du dessein de Dieu et en faisant nôtre la situation historique de son peuple saint.

En cette journée consacrée à la prière pour les vocations, je désire exhorter tous les fidèles à prendre leurs responsabilités dans le souci et le discernement des vocations. Quand les apôtres cherchèrent quelqu’un pour remplacer Judas Iscariote, saint Pierre rassembla cent-vingt frères (cf. Ac 1,15) ; et, pour le choix des sept diacres, tout le groupe des disciples fut convoqué (cf. Ac 6,2). Saint Paul donna à Tite des critères spécifiques pour le choix des Anciens (Tt 1,5-9). Également aujourd’hui, la communauté chrétienne est toujours présente à la germination des vocations, à la formation de ceux qui sont appelés et à leur persévérance (cf. Exhort. Ap. Evangelii gaudium, n. 107).

La vocation naît dans l’Église. Dès le début de l’éveil d’une vocation, un ‘sens’ adéquat de l’Église est nécessaire. Personne n’est appelé uniquement pour une région déterminée, ou pour un groupe ou un mouvement ecclésial, mais pour l’Église et pour le monde. « Un signe clair de l’authenticité d’un charisme est son ecclésialité, sa capacité de s’intégrer harmonieusement dans la vie du peuple saint de Dieu, pour le bien de tous » (ibid., n. 130). En répondant à l’appel de Dieu, le jeune voit s’élargir son horizon ecclésial ; il peut découvrir les multiples charismes et réaliser ainsi un discernement plus objectif. De cette manière, la communauté devient la maison et la famille où naît la vocation. Le candidat regarde alors, dans la gratitude, cette médiation communautaire comme un élément auquel il ne peut renoncer pour son avenir. Il apprend à connaître et à aimer ses frères et sœurs qui parcourent un chemin différent du sien ; et ces liens renforcent en tous la communion.

La vocation grandit dans l’Église. Durant le processus de formation, les candidats aux diverses vocations ont besoin de connaître toujours mieux la communauté ecclésiale, en dépassant la vision limitée que nous avons tous au départ. À cette fin, il est opportun de faire des expériences apostoliques en compagnie d’autres membres de la communauté, par exemple : communiquer le message chrétien aux côtés d’un bon catéchiste ; faire l’expérience de l’évangélisation des périphéries avec une communauté religieuse ; découvrir le trésor de la contemplation en passant un temps dans un monastère ; mieux connaître la mission ad gentes (« aux nations ») au contact de missionnaires ; et, avec des prêtres diocésains, approfondir l’expérience de la pastorale en paroisse et dans le diocèse. Pour ceux qui sont déjà en formation, la communauté ecclésiale demeure toujours le milieu éducatif fondamental, objet de toute notre gratitude.

La vocation est soutenue par l’Église. Le parcours vocationnel dans l’Église ne s’arrête pas après l’engagement définitif, mais il continue dans la disponibilité au service, dans la persévérance et par la formation permanente. Celui qui a consacré sa vie au Seigneur est disposé à servir l’Église là où elle en a besoin. La mission de Paul et de Barnabé est un exemple de cette disponibilité ecclésiale. Envoyés en mission par l’Esprit Saint et par la communauté d’Antioche (cf. Ac 13,1-4), ils retournèrent dans cette même communauté et racontèrent ce que le Seigneur avait fait par eux (cf. Ac 14,27). Les missionnaires sont accompagnés et soutenus par la communauté chrétienne qui demeure une référence vitale, en tant que patrie visible offrant sécurité à ceux qui accomplissent leur pèlerinage vers la vie éternelle.

Parmi les opérateurs pastoraux, les prêtres revêtent une importance particulière. À travers leur ministère, se rend présente la parole de Jésus qui a dit : « Je suis la porte des brebis […] Je suis le bon pasteur » (Jn 10, 7.11). Le souci pastoral des vocations est une part fondamentale de leur ministère pastoral. Les prêtres accompagnent ceux qui sont à la recherche de leur vocation, comme aussi ceux qui ont déjà offert leur vie au service de Dieu et de la communauté.

Tous les fidèles sont appelés à prendre conscience du dynamisme ecclésial de la vocation, afin que les communautés croyantes puissent devenir, à l’exemple de la Vierge Marie, ce sein maternel qui accueille le don de l’Esprit Saint (cf. Lc 1, 35-38). La maternité de l’Église s’exprime par la prière persévérante pour les vocations et par l’action éducative et l’accompagnement de ceux qui perçoivent l’appel de Dieu. Elle se réalise aussi dans le choix fait avec soin des candidats au ministère ordonné et à la vie consacrée. Enfin, l’Église est mère des vocations par son soutien continu de ceux qui ont consacré leur vie au service des autres.

Demandons au Seigneur d’accorder une profonde adhésion à l’Église à toutes les personnes qui sont en cheminement vocationnel ; et que l’Esprit Saint renforce chez les pasteurs et chez tous les fidèles la communion, le discernement, ainsi que la paternité et la maternité spirituelles.

Père de miséricorde, qui as donné ton Fils pour notre salut et qui nous soutiens sans cesse par les dons de ton Esprit, donne-nous des communautés chrétiennes vivantes, ferventes et joyeuses, qui soient sources de vie fraternelle et qui suscitent chez les jeunes le désir de se consacrer à Toi et à l’évangélisation. Soutiens-les dans leur application à proposer une catéchèse vocationnelle adéquate et différents chemins de consécration particulière. Donne la sagesse pour le nécessaire discernement vocationnel, afin qu’en tous resplendisse la grandeur de ton Amour miséricordieux. Marie, Mère et éducatrice de Jésus, intercède pour chaque communauté chrétienne, afin que, rendue féconde par l’Esprit Saint, elle soit source de vocations authentiques au service du peuple saint de Dieu.

Du Vatican, le 29 novembre 2015.

Premier dimanche de l’Avent

Franciscus

 

Soutenir les vocations par la prière et les dons

Prière pour les vocations

« La moisson est abondante, et les ouvriers peu nombreux : priez donc le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson! » Mt9,7

Dieu notre Père, donne à ton Église qui est à Saint-Jean Longueuil d'entendre les appels qui viennet de toi et le courage d'y répondre. Donne-lui des pasteurs selon ton coeur et des personnes consacrées à suivre ton Fils dans la forme de vie qui fut la sienne. Éveille chez les fidèles laïques le goût de servir ton Église, particulièrement dans l'éveil et la croissance de la foi des jeunes par une évangélisation et une catéchèse qui leur permettent de rencontrer le Christ vivant. Lui qui vit et règne avec toi dans la communion de l'Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen.

 

Message de notre évêque aux Associés dans la prière

À vous qui êtes associés dans la prière au Maître de la moisson pour que notre Église reçoive constamment les ouvriers dont elle a besoin pour accomplir sa mission, je souhaite la force et la persévérance de garder vive la préoccupation de soutenir le mouvement de prière qui nous unit et la joie de voir exaucée cette prière.

Des personnes entendent l’appel du Seigneur, réfléchissent, font des pas chaque année. Cela se fait discrètement, mais de façon suffisamment sérieuse pour que nous puissions croire que notre prière n’est pas faite en vain.  Des candidats nous viennent, d’ici et d’ailleurs, et envisagent sérieusement de consacrer leur vie au Seigneur et au service de l’Église. Ces signes qui nous sont donnés nous gardent dans l’espérance. Que notre prière se fasse aussi action de Grâce non seulement pour ces candidats qui se présentent à notre Église, mais pour tous ceux qui, avec beaucoup de générosité, dans des conditions parfois difficiles, poursuivent leur service d’église. Eux aussi ont besoin du soutient de notre prière.

Je vous exprime ma plus vive gratitude pour le service de la prière que vous rendez à notre Église. Que le Seigneur vous apporte consolation et joie intérieure, qu’il vous bénisse et vous garde, qu’il fasse rayonner sur vous sa lumière!

† Lionel Gendron
Évêque de Saint-Jean-Longueuil

Qui sont les Associés dans la prière ou Club des 31?

Dans le diocèse un groupe de 1000 personnes se sont engagés à prier pour les vocations. Cette intention est au cœur de leur prière quotidienne, mais particulièrement au jour, dans le mois, de leur anniversaire (par exemple, tous les 11 des mois). Prier pour les vocations c’est aussi prier pour ceux et celles qui ont déjà répondu à l’appel et qui ont besoin du support de nos prières dans leur action pastorale, dans leur vie de foi, sur ce chemin de sainteté.

Comment devenir Associés dans la prière?

Pour  vous inscrire il suffit d’envoyer un courriel à celine.wakil@dsjl.org et une fois par année nous vous ferons parvenir le journal de nouvelles des vocations le Voca-lien.  Si vous êtes déjà inscrit au club des 31 vous devenez membre automatiquement.

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Activités de ressourcement

Pèlerinages et autres activités


Vivre l'expérience de l'Itinéraire spirituel

Marcher sur les pas de nos maîtres spirituels chrétiens

Prochain pèlerinage : 2017

 

De nos jours, plusieurs personnes souhaitent enrichir leur vie intérieure et les sollicitations sont nombreuses. Peut-on trouver, dans la richesse spirituelle chrétienne, réponse à nos attentes ? Qui sont les fondateurs et fondatrices d’ordre religieux ? Qui sont les grands mystiques chrétiens ? Qui sont ces saints et saintes des siècles passés : saint Augustin, saint Benoit de Nursie, saint François et sainte Claire d’Assise, saint Bernard de Clairvaux ?

Qui sont nos contemporains comme Jean Vanier, sainte mère Teresa ?

Qui sont les grands chrétiens du Québec ? Qui sont Kateri Tekakwitha, Marie de l’Incarnation, Marguerite Bourgeoys, Marguerite d’Youville et Marie-Rose Durocher ? Qui sont François de Laval et André Bessette ?

Qu’est-ce qui caractérise notre diocèse, qu’est-ce qui le rend unique à nos yeux ?

Vivre l’expérience de l’Itinéraire spirituel est un privilège, un cadeau, une expérience unique ! Elle nous fait entrer dans un autre monde, un monde à la fois spirituel, d’Église, de don de soi, d’incarnation, d’amour. C’est vivre autrement... dans l’aujourd’hui.

L’expérience de chaque pèlerinage est particulière et vécue de façon différente pour chaque groupe et pour chaque participant. Elle dépend pour chacun de son expérience, de son cheminement, de sa personnalité, de son désir et de ses attentes.

Pendant deux jours, Dieu est là, il nous attend, nous allons à sa rencontre. En ce sens, on ne divulgue pas les lieux où nous nous rendons afin de se laisser porter et de vivre ces moments dans l’attente, l’espérance et le moment présent !

Question de vous mettre un peu l’eau à la bouche, voici quelques repères pour se mettre en route :

  • Le pèlerinage dure une fin de semaine. On vit en communauté durant ce temps.
  • Il y a deux formules pour l’Itinéraire : pour les jeunes et pour les adultes.
  • On se rend en des lieux spirituels parfois peu connus !
  • L’Itinéraire se fait en petit groupe, les places sont limitées !
  • Comme saint François d’Assise, voyagez léger, c’est la clef du détachement !
  • Et le prochain Itinéraire spirituel aura lieu en début 2017 !

 

Pour plus d’informations : Céline Wakil, 450 679-1100 poste 267 ou celine.wakil@dsjl.org

 

Vivre l'expérience d’une retraite

Organisée par les moines de

l’Abbaye cistercienne de Rougemont

 

Vendredi 2 au dimanche 4 décembre 2016

Retraite Jeunesse pour les 16 - 35 ans
Ma prière est musique. Ma musique est prière.
Avec les moines de l’Abbaye
30$ de frais d’inscription
Tes frais de séjour seront payés par les Soeurs de la Présentation de Marie de St-Hyacinthe
Information: info.jeunesse@abbayederougemont.org

Ou communiquez avec Céline Wakil